Si l’on en croit la Commission européenne, les prix agricoles, qui ont flambé depuis un an pour toute une série de causes conjoncturelles, s’assagissent. Ce qui ne veut, hélas, pas dire que les entreprises, qui ont profité de ce "choc alimentaire" pour augmenter leurs marges, vont diminuer leurs prix… Encore une fois, les consommateurs vont être les dindons de la farce.