Loin de l’agitation électorale de Neuilly ou des confidences candides de la première dame, la France est confrontée à une crise africaine aux allures de cauchemar. Il y a dix jours, un discret coup de pouce militaire français sauvait le président tchadien Idriss Deby d’une probable défaite face à des rebelles. Confronté à sa première crise chaude, Nicolas Sarkozy avait choisi, après hésitation, la continuité de la politique africaine de ses prédécesseurs, juste un peu plus discrètement.
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