Un récent
article du Point, paru le 1er avril (sic), évoquait avec une pointe d'humour la possible candidature d'Al Gore, pour le Parti démocrate, à l'élection présidentielle américaine. Au-delà de l'anecdote, il y a un fond de réalité qui fait réfléchir. La question essentielle est la suivante: les primaires sont-elles un facteur de chance ou, au contraire, un déploiement d'énergie portant préjudice au candidat finalement désigné?
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