Le spectacle était assurément impressionnant. Impérial. Mais également théâtral, car personne n’était dupe dans cette transmission du pouvoir suprême au Kremlin, mercredi, entre Vladimir Poutine et le successeur qu’il s’est lui-même choisi -et a imposé à la Russie le plus démocratiquement du monde:
Dimitri Medvedev.
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