Mardi, Nicolas Sarkozy, actuel président du Conseil européen, déclarait devant des députés UMP que les Irlandais devront revoter sur le traité de Lisbonne. Un traité qu'ils ont rejeté à 53% le 12 juin. Notre président aurait-il confondu vitesse et précipitation? En Irlande, ces déclarations gênent surtout les partisans du oui, qui espéraient arracher quelques concessions
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