Le Conseil constitutionnel vient de rendre, ce jeudi, une bien étrange décision quant à la conformité à la Constitution française de la loi relative à la rétention de sûreté.
Cette décision relève que la rétention de sûreté, "privative de liberté […] renouvelable sans limite […et…] prononcée après une condamnation judiciaire", n’est possible que si "la cour d’assise l’a expressément prévu dans sa décision de condamnation".
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