Si des millions de personnes, en Afrique notamment, n’étaient pas en train d’en faire les frais, on pourrait dire que Nicolas Sarkozy ne souffre que d’une manie de chef d’Etat, dont il n’a pas le monopole. Au sein du G8, c’est commun: on s’engage un jour, pense à autre chose le lendemain, avant, le surlendemain, de feindre d’avoir oublié ce qu’on avait promis, à la légère sans doute.
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