Depuis plusieurs années, au titre que "la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde", il est un sport national: oublier la deuxième partie de la phrase de Michel Rocard, "mais elle doit y prendre toute sa part". Peu de politiques osent aujourd’hui s’exprimer sur ce dossier au prétexte qu’il y aurait de la sympathie électorale à perdre. Pourtant ce dossier ne peut être laissé à
la seule CGT, aussi courageuse soit elle, dont ce n’est pas le rôle.
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