Il fut un temps, pas si lointain, où le premier mai, avant d’être le début d’un weekend prolongé, marquait un rendez-vous important pour ce qu’on appelait alors la classe ouvrière. Les centrales syndicales faisaient le plein dans leurs cortèges parisiens, entre République et Bastille, en résonnance avec d’autres cortèges similaires dans les principales villes de province et du reste du monde.
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