Tandis que les critiques se multiplient au sein du gouvernement et de l'UMP, Nicolas Sarkozy a appelé les ministres à faire preuve de "loyauté" et de "solidarité" entre eux, a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel, lors de son compte rendu du Conseil des ministres.

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"Chacun pour soi" c'est pourtant quelque chose qui devrait plaire à ces grands libéraux de l'UMP.
Bonsoir à tous,
Attention! il ne faut pas critiquer ni s'écarter du chemin tracé par le GRAND guide spirituel!
D'ailleurs le grand "gourou" a convoqué l'état major de l'UMP ce soir à l'élysée pour "recadrer" les dissidents, pas très "présidentiel" comme démarche, le président de la république est en théorie celui de tous les Français et "au dessus des partis".
le GRAND ?
quoi ? le Chi a repris le pouvoir ? avec son cœur refait à neuf… super ! enfin on va rire…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
Le "GRAND" c'était de l'ironie....
petit carnet de Nicolas .....
LOI (y échapper et en dicter)
YOh! (C'est ce que dit Johnny quand il est étonné)
Té (à cochons, pourquoi?)
LOYAUTE??? N'est pas dans mon manuel sarkozyste...
(demander à Gallo de le faire supprimer du dictionnaire de la Cadémie.
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SOT (pour le Pov'con)
LIT (demander à Carlita)
RIZ (case pouvoir d'achat, a augmenté de 40%)
Té (encore une histoire de cochons?)
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Soldarité ... de la famille de solidaire ... PAS DANS LA MIENNE!
La suite qui a sauté
Pardon marie mais où est le DA? et la légende qui va avec?
tu as raison ...
Da!!!! dirait Poutine ...
La loyauté c'est aussi valable comme ça:
http://www.levif.be/actualite/article.jsp?articleID=15742§ionID=58&s...
on ne vend plus d'Airbus, plus de centrales nucléaires, plus rien !
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
Ministre pas content.....Glop!
Député UMP critiqueur....Glop!
Sarkozy appelle son gouvernement à la "loyauté".
Hé, oui Mesdames et Messieurs il faut suivre l'exemple de votre guide spirituel quand il était dans le sillage de Balladur.
Un modèle de loyauté qui a gagné le droit de donner des leçons aux autres.
Ce gouvernement est d'une incompétence, cynique, bête à bouffer du foin, à donner le "gerbillon" !
Bonjour à tous,
Sarko aurait menacé de "virer" tout ministre "contrevenant" à son régime de loyauté!
Vous croyez qu'ils irons aux prud'hommes pour licenciement abusif?
J'en ai connu des chefs de rayon du niveau de Sarko.
C'est le genre de personnage qui bouge beaucoup en agitant les bras pour faire croire qu'il travaille comme un damné, qui parle beaucoup, et qui recadre son équipe tout les deux mois en leur reprochant tout le travail que LUI a mal fait.
Et quand il y a une grosse embrouille, c'est la faute du client qui ne comprend rien...
http://polemiquons.over-blog.com/
très belle comparaison et très juste !! j'aime beaucoup
....ènième bourde les allocs !
voir :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20080417.OBS0021/alloca...
..."les bourdes se ramassent à la pelle,
et les regrets aussi..."
Le plus étonnant c'est que le comportement du chef du clan UMP fait les gros titres de la presse ébahie devant tant d'autorité dudit chef à ses collabo-ministres quand il les rappelle à l'ordre divin . Pourtant, depuis 2002, la presse où ce qu'il en reste à dû se rendre compte combien il était délicat et risqué de s'opposer aux avis du chef, surtout quand on n'est pas de son avis! Et aujourd'hui, la presse nous fait "son étonnée" de première page quand Autocrate-le-petit vitupère à l'endroit de son gouvernement dont il a gracieusement distribué les rôles!
Ne serait-ce pas cette même presse qui à contribué grandement à l'élection du petit chef ? Si aujourd'hui, le comportement "du messie" perturbe quelque peu la "démocratie", il fallait y penser avant ; maintenant il est trop tard !
On a le chef qu'on mérite !
Et qu penser de la loyauté de Datidior :
En laisse les enfants ! sinon prison !
Un coup de jeune dans les prisons
A l'établissement pénitentiaire pour mineurs de Marseille. (Reuters)
Dénonçant une hausse de la délinquance des moins de 18 ans, Rachida Dati veut durcir les sanctions.
ONDINE MILLOT
QUOTIDIEN : jeudi 17 avril 2008
Cela commence par un film, au ton alarmiste. «A l’aube du XXIe siècle, la délinquance se durcit. En moins de dix ans, les condamnations pour violences des mineurs ont cru de 150 %», martèle le commentaire. Mardi, à la chancellerie, Rachida Dati projetait à ses invités un documentaire, condensé d’alarme sécuritaire. Il s’agissait d’instaurer un groupe de travail chargé de «réfléchir» à une réforme de l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs. Et de faire des propositions le 1er novembre. Mais le discours de la ministre de la Justice, suivi par celui du président du groupe de travail, le juriste André Varinard, à la tonalité fort proche, montre que les projets du gouvernement en ce domaine ont déjà été bien «réfléchis».
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En prison avant 13 ans?
L’ordonnance de 1945 pose le principe d’une justice des mineurs différente de celle des majeurs, où l’éducatif doit toujours primer sur le répressif. Elle pose un âge minimum, 13 ans, en dessous duquel un jeune ne peut pas faire l’objet d’une sanction pénale. Il peut être rappelé à l’ordre, puni, mais par des mesures éducatives. Par exemple, il peut être suivi par un éducateur et être tenu de respecter un certain nombre d’engagements. Mais il n’effectue pas de peine.
Dans son discours, Rachida Dati a alerté sur la «forte progression de la délinquance des moins de 13 ans». Elle a jugé «pas exempte de critiques» l’impossibilité de «condamner à une peine» ces enfants. André Varinard a renchéri: il faut «trouver une méthodologie plus efficace» pour ramener les plus jeunes dans le droit chemin. A plusieurs reprises, l’idée d’appliquer des sanctions pénales, donc possiblement des peines de prison, aux moins de 13 ans a été évoquée.
Un «âge minimum» de responsabilité
L’ordonnance de 1945 ne prévoit pas «d’âge minimum» de responsabilité pénale. Cela veut dire que si un seuil (13 ans) existe pour pouvoir être condamné à une peine, il n’y a pas, en revanche, d’âge minimum pour être sanctionné d’une mesure éducative. Le juge pour enfants est chargé, au cas par cas, d’évaluer le «discernement» de l’enfant. Et lui infliger une sanction éducative, quel que soit son âge. Dati voudrait l’instauration d’un âge minimum. C’est ce que réclame la convention internationale des droits de l’enfant (Cide), qui engage la France depuis 1990. Ce «seuil», en dessous duquel aucune condamnation de quelque sorte que ce soit n’est possible, existe dans la plupart des pays européens. Mais les écarts sont énormes: 7 ans en Grèce, 10 en Grande-Bretagne, 12 en Suède, au Pays-Bas et en Italie, 14 ans en Allemagne. Le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies recommande que ce seuil minimal soit fixé à 12 ans. Que décidera la France? Vu la détermination du gouvernement à vouloir sanctionner pénalement les moins de 13 ans, on peut légitimement s’inquiéter. Dans un rare communiqué, l’Unicef France a appelé les membres du groupe de travail «à considérer que l’âge de 12 ans est l’extrême minimum».
Juger les mineurs comme des majeurs?
«Il ne semble plus possible de continuer à parler d’enfants et de juge pour enfants alors que cette délinquance concerne de grands adolescents dont les délits sont bien proches de ceux commis par les adultes», a déclaré André Varinard dans son discours. Une phrase qui fait écho aux propos de Nicolas Sarkozy. «Un garçon de 17 ans mesurant 1,90 m qui frappe à terre avec une violence inouïe un photographe ou une petite jeune fille, l’amener devant le tribunal pour enfants, il n’a plus rien d’un enfant, c’est parfaitement ridicule», affirmait-il en avril 2006. Derrière ces déclarations, deux projets. Le premier consiste à s’attaquer à la «tranche», comme dit Rachida Dati, des mineurs de 16 à 18 ans, que le gouvernement veut juger comme des adultes. André Varinard a exprimé le souhait que, «au delà de 16 ans, les mineurs puissent relever de juridictions toujours spécialisées, mais plus proches du droit commun». La brèche a été ouverte par la loi sur la récidive du 10 août 2007, qui permet de supprimer «l’excuse de minorité» lorsque le mineur est récidiviste. Et donc de prononcer des condamnations semblables à celles des majeurs. Rachida Dati a souligné mardi son intention de renforcer cette logique de gradation en fonction de la récidive «par paliers». «Aucun parcours de mineurs n’est automatique, rectiligne, avec des infractions de plus en plus graves, s’inquiète Laurence Bellon, vice-présidente du tribunal pour enfants de Lille. La notion de récidive suppose une maturité, une volonté. On ne peut pas l’appliquer aux mineurs comme aux majeurs. Il faut une souplesse pédagogique.»
Supprimer le juge pour enfants?
Le deuxième projet concerne la définition du juge pour enfants. Celui-ci a en effet, pour l’instant, une double casquette. Il ne se borne pas à sanctionner le jeune, il est aussi chargé de la protection de l’enfance, donc du suivi des mesures éducatives. Considérant qu’un enfant délinquant est aussi un enfant en danger, l’ordonnance de 1945 a voulu lier les deux fonctions. «A la chancellerie, ils ont déjà calculé qu’on économiserait 240 magistrats si le contentieux de l’assistance éducative était retiré au juge des enfants pour être confié aux conseils généraux», s’inquiète le secrétaire général de l’Union syndicale des magistrats (USM). «Le fait de s’occuper d’assistance éducative ne nuit pas à mon efficacité, au contraire, s’alarme Laurence Bellon. C’est assez semblable au rôle d’un professeur, qui à la fois punit, met zéro si on n’a pas travaillé, et qui explique, qui a une mission d’apprentissage. Le juge pour enfants, c’est celui qui apprend la loi pénale, pas qui l’applique automatiquement. Si on supprime la pédagogie, la sanction n’a plus aucune chance d’être efficace.»
et en même temps un texte pour exonérer les patrons resquilleurs....
Les jeunes en tôle!
Les patrons boursicoteurs ... à la corbeille!
La loyauté, c'est très marrant venant de sa bouche.
Il veut le monopole des "sottises". Personne ne doit lui faire de l'ombre. Les promesses saugrenues ou non tenues relèvent de sa stricte compétence (Gandrange, les pêcheurs de Guilvinec, etc. A la veille de la présidence européenne, mieux vaut que ministres et députés se tiennent à carreau. Pour éviter de commettre des bourdes (lourdes de conséquences puisque le licenciement à la clef est annoncé) est-ce que chacun va créer un poste attractif de conseiller en communication avec voiture et chauffeur ?