Mettre François Bayrou hors du jeu politique français. Ce serait, selon Marielle de Sarnez, l'obsession de Nicolas Sarkozy. Dans une interview accordée à Rue89, la numéro deux du MoDem dit trouver "assez grave dans une démocratie de voir la présidence de la République consacrer autant d'énergie" à cet objectif.
C'est une note de l'Elysée publiée dans Le Monde de ce vendredi qui a déclenché la colère de Marielle de Sarnez. Une note qui serait datée du 7 avril et aurait été rédigée par Dominique Paillé, conseiller politique du chef de l'Etat, avant la réunion qui s'est tenue mercredi à l'Elysée en vue de fragiliser le MoDem et de constituer un "comité de liaison de la majorité présidentielle".
Celle qui a obtenu aux municipales le seul siège du MoDem au Conseil de Paris savait bien qu'il y avait "une officine à l'Elysée qui ne s'occupait que de l'élimination de François Bayrou, (...) mais à ce point-là c'est assez suffoquant". "Nicolas Sarkozy veut absolument essayer d'isoler François Bayrou, il est obnubilé par cela", ajoute-t-elle, en assurant que "ça ne va pas marcher comme dans son plan":
La note de l'Elysée détaille les "mouvements récents dans la famille centriste" et notamment chez les anciens UDF devenus MoDem: volonté de Michel Mercier, président du groupe centriste au Sénat, "d'appartenir officiellement la majorité présidentielle", alignement du sénateur Jean Arthuis "pratiquement mot pour mot sur la position" de ce dernier, velléités de changement "de nombreux élus dans le Grand Ouest"...
Mais rien d'inquiétant, pour Marielle de Sarnez. Au contraire: "Cette note me renforce dans l'idée que nous avons choisi le bon chemin, (...) que nous les gênons, nous les dérangeons." Et d'expliquer que Nicolas Sarkozy agit ainsi car "il ne veut jamais revoir" François Bayrou réaliser le même score que lors de la dernière élection présidentielle (18,57%):
Cette note relate aussi la manoeuvre de Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, qui "tente, en vain jusque-là, de fédérer à son profit" les élus qui souhaitent quitter le MoDem, sans rejoindre pour autant l'UMP ou le Nouveau Centre.
Toutefois, pour neutraliser le MoDem, l'Elysée retient plutôt "l'analyse pertinente" du député européen centriste Thierry Cornillet "de retravailler dans le cadre de l'UDF historique sans François Bayrou", comme le réclame également Jean Arthuis depuis quelques semaines. Autrement dit l'Elysée propose de voir renaître l'UDF, le pourtant parti fondateur du MoDem:
"Il est possible, dans les semaines qui viennent, que les UDF centristes historiques récupèrent même matériellement le siège du parti et tous les actifs qui y sont, lesquels appartiennent toujours formellement à l'UDF. Nous nous retrouverions alors avec un parti centriste supplémentaire (l'ancienne UDF) entre le Nouveau Centre et le MoDem."
"Il y a beaucoup de mauvaises informations là-dessus qui sont distillées toujours par ces officines de l'Elysée", contre-attaque Marielle de Sarnez, pour qui "l'UDF n'a plus d'existence politique en tant que telle puisqu'elle est devenue le Mouvement démocrate par un vote qui a eu lieu dans un congrès fondateur du Mouvement démocrate" à Villepinte les 30 novembre, 1er et 2 décembre 2007. "Ce que dit Monsieur Arthuis, (...) ça ne marche pas":

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ça me rassure je croyais qu'il n'y avait que des officines à l'Elysée pour s'occuper de l'élimination pouvoir d'achat.
Ouh là ! Bravo :-)) Quand il s'agit de détruire sark'OR est d'une énergie démesurée. Comme dirait le petit diable il honore ses trois six. :-))
quant on tente de réduire à sa plus petite expression l opposition,on réduit également les ailes de la démocratie !
retouvez des infos censurées sur la prochaine guerre catastrophique contre l' iran sur http://vigicitoyen.canalblog.com/
Il a soutenu Darcos sur le plan local. Et peut-être celui-ci avait-il un bon projet pour sa ville.
Réduire sans arrêt la politique à un monde en noir et blanc sans nuances (camp de gauche contre camp de droite) empêche malheureusement de réfléchir sur le fond des idées et des projets défendus par untel ou untel.
C'est même doublement compliqué, je pense puisque c'est à la fois une histoire de camps et de transgression de camps. Ainsi pour moi, au risque de passer pour un partisan de la "politique politicienne", on appartient à un camp. Prétendre, (comme le fait plus ou moins Bayrou du reste) ne pas se situer d'un côté ou de l'autre de l'échiquier politique, c'est purement et simplement démagogique et électoraliste, c'est surfer sur la vague (qu'on pourrait au fond qualifier de courant depuis le temps)de grogne anti politique français. C'est démagogue et poujadiste (je me répète, pardon.) , ça vaut autant que le temps où on parlait de blanc bonnet et bonnet blanc
Le flou dans l'orientation politique, c'est la théorie du candidat anti-système; c'est du Le Pen et du Sarkozy.
Là où Bayrou dérange Sarkozy, et pour une fois je défends Bayrou, qui n'est pas, loin s'en faut, le pire rejeton de notre système politique, c'est que finalement, il représente aussi une certaine tradition et des valeurs ou des principes du jeu démocratique républicain. Bayrou semble au fond appliquer à fond la phrase de Voltaire : "Je ne suis pas d'accord avec vous, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez le dire."
Or ceci est totalement antithétique du système sarkozien. Ce serait plutôt : "Je ne suis pas d'accord avec vous, et je me battrai jusqu'à votre mort pour que vous ne puissiez pas le dire."
Pourquoi donc ne devrait-il y avoir que deux camps, comme aux États-Unis?
On voit pourtant à gauche comme à droite des politiques qui ne sont pas d'accord entre eux, sur l'Europe notamment, mais aussi sur la dette, sur le développement durable...
Est-il démagogique de prétendre proposer autre chose que ce que proposent les deux candidats à la présidentielles, qui proposaient je le rappelle chacun des projets très couteux, irréaliste d'un côté et injuste de l'autre, sans réflexion ou vision à long terme pour résoudre les graves problèmes du pays (dette, pollution encore mais aussi recherche, éducation, réseau de PME...).
Vous confondez selon moi candidat anti-système et candidat pour une évolution d'un système qui a prouvé et qui continue de prouver qu'il ne fonctionne pas suffisamment bien.
Je suis par contre parfaitement d'accord avec votre conclusion.
Et pour les écoles de sa ville?
Bonjour à tous,
AH SATANE POUVOIR QUAND TU NOUS TIENS!
Tous les coups sont permis pour l'obtenir (mensonges, trahisons, etc) et pour le garder, rien de tel que des méthodes mafieuses (intimidations, menaces) ou bien encore digne du nationalisme Corse, "UDF canal historique"!
Bientôt se sera le "PS clandestin", le "PCA" (parti communiste armé), le "FNRI" (front national résistant de l'intérieur).
Et pendant qu'ils se déchirent tous pour "leur monde meilleur", le notre ressemble de plus en plus au TITANIC, notre société est le paquebot insubmersible qui a percuté l'iceberg de leurs EGOS!
Je ne sais pas si il faut pleurer de rire ou pleurer toutes les larmes de notre corps, ce qui est certains c'est que s'ils continuent à êtres aussi drôles nos hommes politiques, il faudra laisser la gestion de la société aux comiques à l'instar de Coluche...
Erreur ! Ils ne sont pas drôles, ils sont risibles, c'est pas pareil.
Quelqu'un qui est drôle a un avantage sur ces gens-là, il nous fait rire.
@ Axior
Prenez un dictionnaire et vous verez:
Risible:adj; propre à exciter une gaieté moqueuse.
Drôle:adj; mot qui a plusieurs sens dont celui-ci:
-personne dont il convient de se méfier!
Voyez vous, les politiques n'ont pas d'attitude propre à exciter une gaieté moqueuse chez moi, mais plutôt des personnes dont il convient de se méfier...!
Il y avait une jeu de mots....
Un drôle (nom commun) est effectivement une personne dont il convient de se méfier.
A présent examinons votre phrase :
s'ils continuent à êtres aussi drôles
Sans équivoque vous employez le mot drôle comme adjectif et pas comme nom, sinon, vous auriez écrit :
s'ils continuent à êtres des drôles
(Prenez une grammaire et vous verrez)
Au mieux nous pourrions l'interpréter, dans votre phrase, dans le sens de "bizarre", mais ça n'est pas très adéquat.
Par contre, on peut dire que ces gens sont risibles ; pour nous, français, qui les subissons, c'est peut-être un peu difficile à admettre, mais demandez au reste du monde si ils ne sont pas risibles, et on en reparlera.
@ Axior
En tout cas vous me semblez "drôlement" pointilleux pour le coup...
Je pense que tout le monde à compris le sens général de mon intervention, qui visait faire ressortir le "GROTESQUE" (encore plus que risible) de nos hommes (et femmes) politiques.
Grotesque devrait vous convenir parfaitement......comme terminologie..
Grotesque, oui, je pourrais le devenir par ma réaction devant une attitude aussi déconcertante que la vôtre, mais heureusement je sais relativiser.
A la lecture de votre premier post je pensais que vous aviez un peu de fantaisie, c'est pourquoi j'ai essayé de rajouter une pointe d'humour, mais je me suis trompé. J'en serais resté là si vous ne m'aviez pas agressé en tentant de surcroît de me donner un cours de français.
On n'apprend pas au maçon à faire du ciment, même si celui-ci ne sait pas le faire. Il se trouve que sur ce coup-là vous étiez dans l'erreur, aussi je vous l'ai signifié, en vous donnant les explications de manière courtoise, il me semble.
Alors merci bien pour les insultes, mais je pense que dorénavent il conviendra que nous nous ignorions sur ce forum, pour le bien du site et de ceux qui le fréquentent.
Bonne continuation.
@ Axior
Décidément soit je m'exprime très mal, soit vous ne comprenez (ou n'interprêtez) pas mes écrits dans le sens que je leur donne!
En effet, lequel des deux devrait se sentir le plus "'agressé"?
-1° Vous m'interpellez sur un "détail" de mon intervention comme suit:[Erreur ! Ils ne sont pas drôles, ils sont risibles, c'est pas pareil.
Quelqu'un qui est drôle a un avantage sur ces gens-là, il nous fait rire.](vous avez une "risible" conception de l'humour!)
-2° J'essaye de vous donner une explication, qui apparemment ne vous convient pas et vous me donnez de nouveau une leçon!
-3° J'essaye de le prendre avec humour justement: ("En tout cas vous me semblez "drôlement" pointilleux pour le coup..."); tout en essayant de "trouver" le terme qui vous convient: ("Grotesque devrait vous convenir parfaitement......comme terminologie..") et vous le prenez comme une insulte qui entraine le dernier post que vous m'adressez en réponse!
Je pense que nous n'avons pas dû tout les mêmes définitions de la "courtoisie" et il est vrai que.....l'[On n'apprend pas au maçon à faire du ciment, même si celui-ci ne sait pas le faire.] comme vous me le signifiez si bien!
Vous êtes sûrement un grand écrivain, puique vous en êtes à l'écriture de votre troisième livre, moi je ne suis qu'un simple internaute qui essaie de donner son opinion de façon compréhensible, même si les mots employés ne sont pas complètements adéquats, l'essentiel étant le sens donné à l'intervention.
Moi aussi je remarque certaines fois des erreurs dans l'emploi des mots ou bien des fautes d'orthographes dûes sûrement à des fautes de frappes, ce n'est pas pour celà que je vais m'employer ni m'autoriser à "reprendre" ces personnes.
Pour finir, nous sommes bien d'accord sur un point, dorénavent il vaut mieux que nous nous ingnorions car je préfère utiliser mon énergie à des commentaires plus intéressants et constructifs.
Moralité, chaque fois que je veux faire un peu d'humour, ça se termine toujours mal. me voilà condamné à devenir une vieille barbe :(
Le probleme c'est que les Coluche, Desproges, Luron...ben y'en a plus beaucoup pour ne pas dire du tout!!!
faut-il que Bayrou dérange et représente un réel danger pour la bande de guignols qui nous "gouverne"consacre autant de temps à son élimination ! Je ne peux croire qu'un homme aussi nul et fini que certains l'affirment suscite autant d'efforts contre lui. Face à un PS déliquescent Bayrou représentera en 20012 la seule alternative crédible
édifiant, cette nouvelle. Elle démontre le caractère manichéen de tout pouvoir.
Comment croire à la candeur des bons sentiments humains, des fraternités entre nous, des peuples soumis qu'on doit aider, des aides sociales, le pouvoir d'achat (pas le pourboire d'achat)... etc etc..
un génocide politique sur le modem? avant le génocide du pourboire d'achat, et celui de l'aide aux familles nombreuses
Sarko n'en a rien a faire des français, il les veut à genoux, quand aux autres partis il a cassé la gauche, tué le FN, mais François Bayrou représente la "droite sociale" (on peut dire ça ?).
Sarko veut être le seul à régner et les préoccupations de français il s'en occupe au strict minimum pour ne pas avoir trop de débordements.
Il nous a toujours pris pour des cons et même ceux qui ont voté pour lui. C'est tout dire.
Je dirai qu'il a SURTOUT pris pour des cons ceux qui avaient votés pour lui en dehors de leur interrêt de classe.
Pas très libéral sark'OR ??? Dans le discours peut-être mais sûrement pas dans ses choix politiques.
Sarko n'est pas un libéral, c'est une droite héritière d'une tradition plutôt autoritaire avec un état fort et interventionniste... tous sauf du libéralisme, encore faut-il s'entendre sur le terme "libéralisme" ou "ultra-libéralisme"... Si nous parlons du libéralisme version anglo-saxonne (donc avec l'influence d'une pensée protestante, lisait Max Weber sur le sujet...) Sarko n'est pas libéral du tout, pas plus que Bush ou Clinton... Reagan Tatcher entrent plus dans ce cadre...
Si nous parlons du libéralisme Français (inspiré dans sa philosophie politique des lumières...) Sarko n'est pas non plus libéral. C'est en fait ce que nous pouvons classés comme droite "napoléonnienne. Le parti le plus proche de la pensée libérale française est le plus vieux parti politique de France, le parti radical (les Valloisiens, car leur siège est rue de Vallois à Paris, donc le parti de Borloo...).
Aujourd'hui, sur un plan économique (je précise bien économique et pas politique...) la Chine est plus libéral que nous et que les Etats-Unis... L'inde d'une certaine manière aussi...
Quand à ses choix politiques, je pense qu'un social démocrate prendrait des mesures très semblables sur le fonds à celles prises par Sarko. L'allemagne du temps de Schröder ou la Grande Bretagne de Blair ont emprunté les mêmes méthodes et des orientations politiques assez similaire. Je ne dis pas pour autant que c'est bien, je remarque simplement que dans ces pays, ces actions n'étaient pas qualifiées de "libérales" car elles ne l'étaient pas par rapport à ce qu'est le libéralisme dans le langage économique.
Lorsque Bérégovoye a déréglementé les marchés financiers en France, qund Fabius ou Straus Khan ont privatisé des entreprises publiques, personne n'était là pour dire "ah les affreux libéraux"... C'est dommage. Le libéralisme est une belle philosophie, je dirai une utopie irréaliste, tout comme le Marxisme.
C'est vrai que Sarko incarnant la "droite libérale" c'est un camouflet pour ceux qui PENSENT, quels qu'ils soient. Il incarne surtout la droite populiste et poujadiste, tendance bling-bling.
Son truc, c'est de s'entourer de gens de tous bords, style socialos attirés par les ors de la république, pour ne finalement n'écouter que sa petite voix intérieure qui n'a pas les idées bien claires. N'est pas Napoléon qui veut, ce n'est pas la taille du bonhomme mais une vision à moyen, voire à court terme qui lui manque.
Effectivement, la Chine est nettement plus libérale que nous en matière économique. Comme quoi il n'y a pas plus d'idéologie que cela dans notre 21è siècle.
"Il incarne surtout la droite populiste et poujadiste, tendance bling-bling."
Tu m'expliques ce que ca veut dire soltice, qu'on rigole....
@Lacidon
- "Lorsque Bérégovoye a déréglementé les marchés financiers en France, quand Fabius ou Straus Khan ont privatisé des entreprises publiques, personne n'était là pour dire "ah les affreux libéraux"...
Effectivement c'était l'époque où les citoyens de gauche pardonnaient tout (et n'importe quoi) aux socialistes.
Personnellement j'ai été très critique envers le PS, je me suis engueulée avec des adhérents socialistes leur reprochant d'accepter des prises de positions auxquels d'ailleurs ils n'adhéraient pas.
Cela m'a coûte très cher dans mon travail et dans ma vie. Mais je n'ai rien changé.
J'ai toujours pensé qu'il valait mieux critiquer sa famille politique pour qu'elle avance dans la direction de la protection du peuple et dans l'intérêt général.
On dirait donc que sark'OR est Bonapartiste ?
Et que dirait-on alors des pays nordiques et la Suède, qui a mis le citoyen et la famille au centre de sa politique ?
Mais je ne pense pas que les pays Nordiques ne soient pas d'une certaine manière "libéraux". Et puis, je ne crois pas qu'il faille opposer "libéralisme" et protection de la famille et du citoyen. On fait trop souvent l'opposition entre libéralisme et intérêt général. Or, comme je l'ai écris, je pense que la pensée libérale (au même titre que la marxisme) est une utopie irréaliste, car elle est basée sur une vision "idéalisée" (tout comme le dernier stade de développement d'une société Marxiste...qu'aucun système dit communiste n'a jamais réalisé d'ailleurs..) de l'organisation politique, sociale et économique d'une société.
Pour autant, un système "libéral" ne peut s'inscrire dans une durée que si les aspects sociaux sont pris en compte.
L'économie mondiale est aussi libérale que Staline respectait les idées de Marx... c'est dire comme nous en sommes loin. La financiarisation n'est pas du lébéralisme, ou alors sa forme la plus débridée imposant en effet une logique économique peu soucieuse du social car cette économie repose sur un postulat court termiste qui consiste à penser que ce qu'il faut c'est une poignée de gens très riches qui consomme à outrance, et le reste qui rame à deux mains à contre courrant... Cela n'est pas du libéralisme, c'est une forme de dictature financière, plus incidieuse que sa cousine politique, mais tout aussi redoutable et ravageuse...
Lacidon
" Et puis, je ne crois pas qu'il faille opposer "libéralisme" et protection de la famille et du citoyen. On fait trop souvent l'opposition entre libéralisme et intérêt général"
Pourtant on ne fait que cela en France, on ne nous parle que de fric, de rentabilité, de classement mondial au mépris du citoyen.
il me semble que vs mélangez tt, sans vs offenser: "c'était l'époque ou les citoyens de gauche pardonnait tout". Comment s'avancer ainsi?. Le PS n'a dirigé que ss Miterrand et quelques cohabitations. Ds tt les cas, le parti de la rose a fleurté avec le libéralisme, ou, disons, n'a pas mené a son terme les promesses de campagne, parfois osées sur le plan économique (1981/1983 surtout). On ne peut pas, par conséquent, dire "époque ou les citoyens de gauche pardonnaient" puisque la gauche au pouvoir n'a pas la meme pratique que la gauche de l'opposition...Comment pardonner ce quon n'a jamais connu? Pure idéologie...
Ensuite, il est meme sur que Sarko est bonapartiste, notamment si lon sen réfère au bouquin "les droites en france" de Rémond. Autoritaire, interventionniste, jacobin.
Enfin, les pays noridques mènent une politique économique bien plus libérale que la notre, ce qui n'empeche pas ce pays detre un pays ou les protections sociales sont fortes.
il me semble que vs mélangez tt, sans vs offenser: "c'était l'époque ou les citoyens de gauche pardonnait tout". Comment s'avancer ainsi?. Le PS n'a dirigé que ss Miterrand et quelques cohabitations. Ds tt les cas, le parti de la rose a fleurté avec le libéralisme, ou, disons, n'a pas mené a son terme les promesses de campagne, parfois osées sur le plan économique (1981/1983 surtout). On ne peut pas, par conséquent, dire "époque ou les citoyens de gauche pardonnaient" puisque la gauche au pouvoir n'a pas la meme pratique que la gauche de l'opposition...Comment pardonner ce quon n'a jamais connu? Pure idéologie...
Ensuite, il est meme sur que Sarko est bonapartiste, notamment si lon sen réfère au bouquin "les droites en france" de Rémond. Autoritaire, interventionniste, jacobin.
Enfin, les pays noridques mènent une politique économique bien plus libérale que la notre, ce qui n'empeche pas ce pays detre un pays ou les protections sociales sont fortes.
il me semble que vs mélangez tt, sans vs offenser: "c'était l'époque ou les citoyens de gauche pardonnait tout". Comment s'avancer ainsi?. Le PS n'a dirigé que ss Miterrand et quelques cohabitations. Ds tt les cas, le parti de la rose a fleurté avec le libéralisme, ou, disons, n'a pas mené a son terme les promesses de campagne, parfois osées sur le plan économique (1981/1983 surtout). On ne peut pas, par conséquent, dire "époque ou les citoyens de gauche pardonnaient" puisque la gauche au pouvoir n'a pas la meme pratique que la gauche de l'opposition...Comment pardonner ce quon n'a jamais connu? Pure idéologie...
Ensuite, il est meme sur que Sarko est bonapartiste, notamment si lon sen réfère au bouquin "les droites en france" de Rémond. Autoritaire, interventionniste, jacobin.
Enfin, les pays noridques mènent une politique économique bien plus libérale que la notre, ce qui n'empeche pas ce pays detre un pays ou les protections sociales sont fortes.
Jess feuillie, c'est une erreur les messages identiques je pense.
Suffit de supprimer les doublons : Editer, effacer le contenu et renvoyer.
Rue89 devrait les enlever, ça rallonge les pages et les souris n'aiment pas ça.
oui. Merci
@Lacidon
J'ai oublié de souligner votre dernière phrase : "Le libéralisme est une belle philosophie, je dirai une utopie irréaliste"
Comment peut-on dire cela en considérant que l'Inde et la Chine sont des pays libéraux, même en restant sur le plan économique et non politique.
En Inde on ramasse les morts dans la rue et en Chine on laisse aussi crever les plus pauvres.
Une belle philosophie ??
Je parlais en effet de l'économie, donc des entreprises... Pour le politique en Chine c'est une autre histoire en effet. Quand à l'Inde, il y a certes beaucoup de chemin à faire, mais ce pays changent très vite. Le système de caste en Inde fait partie de leur culture et le libéralisme n'a pas grand chose à y voir.. Nous regardons ces pays avec nos yeux d'occidentaux, selon des références, des cultures et des histoires si différentes. Quand au fait "de laisser crever les plus pauvres" je dirai que c'est la chose la plus constante de l'histoire de l'humanité, notre dénominateur commun, et en cela je suis d"accord avec toi. Mais encore une fois, ce n'est pas le fait du "libéralisme" pas plus que ce n'est le fait du Marxisme, c'est le fait de l'homme est de la façon dont il traduit dans ses actes ses idéaux...
"En Inde on ramasse les morts dans la rue et en Chine on laisse aussi crever les plus pauvres."
Parce qu'avant le liberalisme en inde et en Chine, ils crevaient pas dans la rue??
Ah decidemment je ne me lasse jamais des commentaires de ce site...
héhé. C'est clair
J'ai dit ça ? C'est vous qui l'interprétez ainsi.
Le libéralisme est un système économique qui repose sur la libre concurrence, par opposition à un système centralisé et structuré; d'où les réticences des libéraux à accepter les avantages sociaux : les hauts salaires, les congés payés, la retraite, la sécurité sociale sont autant de freins à la concurrence.
De ce fait le libéralisme ne peut pas être une bonne plilosophie.
totalement faux. Préjugé pur. Le pape du libéralisme, alias adam smith lui meme a écrit que le libéralisme économique, moyen d'enrichir une bonne part des sociétaires et den sortir bcp de la misere, doit etre acompagné dune impulsion politique forte permettant d'accompagner de la meilleure des manieres ceux qui sont en fond de cale (dans tt systeme il y en a: le tt est dessayer de les "remettre en jeux" le plus possible)
Le terme libéral est galvaudé en france. Comment ne pas le voir comme le meilleur ds systemes? La sociologie, lhisyoire, nous ont montré que paradoxalement les droits de lhomme, les protections sociales... sont nées ds ce systeme qui a besoin de paix, de libertés individuelles (dc de la reconnaissance de lautre) pour exister.Votre vision est carricaturale et ignore ts ces aspects. Par ailleurs les hauts salaire ne se décrètent pas comme ca, comme on joue a la peche ou au poker: par exemple, savez vs que ds la crise actuelle, si on indexe le salaire sur linflation, ce qui peut paraitre archi légitime ds un premier temps, le retour du baton ( augmentation des prix, baisse de l'offre de travail...) peut etre plus douloureux encore???? Le politique et l'économique sont, ds nos sociétés compexes, a ce point compliques que n'agir que sous la morale peut etre parfois porteur de plus de dégats qu'autre chose. Cest ce que Weber nomme "étique de responsabilité" et "étique de conviction"
n'empeche,
tout le modele (neo-)lib repose sur une hypothèse extrêmement infondée (merci de laisser l'utopisme aux rêveurs hein) et jamais démontrée par son modèle mathématique de référence (c'est le propre d'une hypothèse dans une démonstration mathématique, quelque chose que l'on admet sans le demontrer) qui sert de base, de guide aux décisions de politique économique prises par nos super dirigeants plus communicateurs qu'economistes et nos banqueurs centraux plus voleurs que régulateurs.
cette hypothèse sur laquelle repose tout le modèle c'est :
la transparence (et/ou perfection à vérifier) de l'information sur les marchés.
un économiste de haute volée a fait une etude mathématique de haute volée (car la modélisation économique c'est avant tout des mathématiques de tellement haute volée que ya peut-etre grand max 0,1% de la populasse qui puisse Vraiment comprendre quoi que ce soit au pourquoi du comment des conclusions neolib sur le fonctionnement de l'economie) prouvant cette hypothèse complètement invérifiable.
le modéle néolib ne pouvant etre demontré sans cette hypothèse, une conclusion s'impose : ce modèle n'est que du vent. indéfendable.
il a eu le nobel d'economie pour ça, ce chercheur, c'etait il y a 10 peut-etre, déjà... je ne me souviens plus de son nom ni de l'année du nobel, mais ça doit etre facilement retrouvable pour ceux que cela intéresse.
C'est un français ce prix nobel d'économie ?
Je sais qu'il y en a eu un.
dire que les banques centrales sont des voleuses est assez osé: jimagine que vs avez des preuves de ce que vs avancez, des dossiers secrets prouvant des actes de la pire espece...
Aucun systeme n'est parfait. Paqs meme celui auquel vs pensez, générateur lui aussi d'effets pervers, peut etre plus grand que ce que vs pensez...
Quest ce, a vos yeux, que le néolibéralisme? Etle libéralisme. Pour vous apporter la contradiction (merci rue 89 d'exister) dune maniere valable, j'aimerai en savoir plus....Merci et a toute!
Concernant la modélisation de système économiques (l'économétrie..) cette science a très fortement évolué ces dernières années. Aujourd'hui, pour faire un job d'analyste, faire des études d'ingénieurs est mieux que de faire une école de commerce. J'ai assisté il y a un mois à la présentation d'un nouveau modèle d'analyse en Suisse à Lausanne présenté par un physicien reconverti dans la finance et la modélisation des "futurs". Il a utilisé des outils mathématématiques empruntés à la physique quantique... C'était brillant, puissant, mais j'avoue ne pas avoir saisi tout le mécanisme, loin s'en faut.
Le problème de l'économétrie (J'ai eu Strauss Khan comme prf à Nanterre il y un peu plus de 20 ans..) est que modéliser sous forme mathématique des éléments qui dépendent de l'irrationnel (le comportement humain face à une donnée et son interprétation) font qu'en effet ce genre d'outil ne peut apporter une réponse validé et validable au sens strictement mathématique du résultat d'une démonstration.
Ces modèles mathématiques ne sont en fait que des outils permettant d'envisager et d'explorer le champ des possibles, avec tout les aléas que cela comportent.
Ces outils deviennent de plus en plus complexes et donc de moins en moins accéssible même pour les professionnels. La seule chose lisible dans le temps, c'est le track reccord... donc en effet, tout cela repose sur des éléments de probables réaction du marché par rapport à l'évolution d'un ensembles de données. Le probable devient donc la source d'orientation stratégique, chaque position donnant lieu à un ajustement régulier afin d'affiner la réalisation du possible... C'est un chateau de carte, qui en cas de tempête aura les propriétes de résistance du matériaux dont il est fait...
Et puis pour répondre à la non démonstration "mathématique" du système libéral, MArx n'a jamais démontré sa relation travail/capital dont il a pourtant fait la pierre angulaire de sa théorie économique.... Aron, Bénédetti (économiste MArxiste Italien de génie) l'ont parfaitement démontré et enseigné (Bénédetti était prof d'éco à Nanterre en 1986...un type formidable). Pour autant, des sociétés ont tenté de mettre en place une économie politique basée sur les théories de Marx...avec le succès que l'on sait, et pas pour notre bonheur, car il est dommage de ne pas avoir de système de contre pouvoir en économie...L'hégémonie d'un système ne peut qu'accrôître les dérives générées par ce même système.
Merci Jess pour ces commentaires éclairés. Il est dommage de voir que le mot "libéral" soit devenu en France le symbole de nos échecs et la cause de tous nos maux... Lorsque les choses vont mal, nous savons toujours trouver en France une cause qui bien évidement n'est pas de notre fait, ainsi, l'Europe, la mondialisation et bien sûr le libéralisme seraient la cause de tous nos maux...
Comme le disait Zaratoustra "Dans un monde qui bouge, l'immobilisme fait reculer..".
Merci aussi Jess pour ta référence à Max Weber. Il faut lire ces libre, celui en particulier sur l'éthique du capitalisme..
Lacidon :
- "Il est dommage de voir que le mot "libéral" soit devenu en France le symbole de nos échecs"
Mais pas qu'en France que je sache.
Dites-nous Lacidon les pays libéraux qui pour vous fonctionnent bien ?
cest simple: les pays les plus cotés, , a la fois démocrates et riches économiquements, avec protections sociales (meme aux usa ou en angleterre sisi) sont des pays libéraux sur le plan économique: les pays du nord de leurope, le japon, leurope de louest, les usa....
dites moi ou cela va mieux ailleurs, concrètement, réellement, aujourdhui, la tt de suite, pa demain, pas au conditionnel. Bienvenu ds le monde réel, celui de l'imperfection...
le cadre culturel frcais, moulé dans le centralisme jacobin, la réforme par la révolutioon, la haine des priviolèges et en meme temps le souhait de se distinguer (cest tres schizo oui), l'héritage marxisme (les années structuralistes et sartriennes), font que le terme "libéral" est dans notre beau pays largement connoté péjoraztivement. Voyez les journaux du nord de l'europe ou meme ailleurs.
Les Chats.
Je rejoins Jess sur les imperfections du système. les critiques face à ce que génèrent le système libéral sont fondés, mais pour autant c'est aujourd'hui le seul système en place et celui qui s'avère être le moins mauvais, pas le meillurs, mais le moins mauvais...Les pays qui ont tenté un autre choix d'économie politique plus centralisé n'ont pas résister car des systèmes figés ne peuvent survivre longtemps dans un monde en perpétuelle évolution. La chine l'a comprise, c'est pourquoi elle a libéré et inciter le développement économique sur un mode libéral dans lequel les droits des salariés sont quasiment inexsistant, tout comme nos sociétés au début de l'ère industrielle, avant les premières grèves et conflits donnant lieu petit à petit à un droit du travail digne de ce nom....
Le système capitaliste, par opposition au Marxisme, ce carractérise par sa grande capacité d'adaptation face à une crise. En ce sens il est le moins mauvais.
Et puis, juste pour faire un petit rappel historique... les premières mesures d'inspirations libérales prises dans notre pays le furent en.... 1789!!! Quand il fut décidé de redonner les terres aux paysans afin que ces derniers puissent vivrent dignement des fruits de leur travail... C'est parti en vrille à partir de 1793... Marx a pris la révolution Française comme modèle, mais à partir de 1793, d'où sa théorie de "dictature du prolétariat".
Ce qui est intéressant, c'est que le modèle capitaliste et le modèle Marxiste ont les mêmes objectifs en terme de réalisation de société dans les phases finales de développement... seul les chemins pour s'y rendre sont différents...