Manifestation devant le Bongoland parisien

Cela devient une habitude: à chaque événement du village franco-africain, la galaxie associative organise un contre-événement. Au moment où Alain Joyandet, le nouveau secrétaire d'Etat à la Coopération, foulait le sol du Palais du bord de mer à Libreville, la Cellule Françafrique s'est invitée rue de la Baume.

Au numéro 4 de cette rue huppée du VIIIe arrondissement, un hôtel particulier en travaux. Pas de nom: la plaque, près de la sonnette, a été arrachée. A 12h30, une dizaine de membres du collectif Cellule Françafrique se retrouvent, sous l'oeil avisé de l'émissaire de la préfecture de police, agent des RG en civil. Les journalistes sont aussi nombreux que les activistes. (Voir la vidéo)



Objectif de l'opération: la saisie -symbolique- du 33e bien immobilier acquis par le président du Gabon. El Hadj Omar Bongo Ondimba a fait acheter cette modeste demeure (2000 m2 et 500 m2 de jardin) pour deux de ses fils. Officiellement, le propriétaire est une SCI (société civile immobilière) où apparaissent les noms d'Omar Denis, 13 ans, et Yacine Kini, 16 ans. Montant de la transaction: 18,875 millions d'euros. Soit 9437 euros du mètre carré... La descendance est à l'abri du besoin pour quelques années.

Et les chiffres sont cruels: le Gabon occupe la 84e place mondiale pour le PIB par habitant, mais seulement la 119e position, sur 177 états, pour l'Indicateur de développement humain.

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Par destribat
21H46    10/04/2008

Selon André Guelfi, un des intermédiaires d'Elf, « si la justice devait mettre en prison tous ceux qui ont touché de l'argent d'Elf, il n'y aurait plus grand monde en France pour former un gouvernement ». (source http://dossiersanticor44.blogspot.com) .

Le vieux Bongo profite bien de cette situation et menace, nargue tous les juges et associations Françaises. C'est un peu le Pasqua Africain. Après la mort du Vieux Houphouët-Boigny, c'est lui qui détient les secrets de la franceafrique.

 
Par videogotz
01H17    11/04/2008

tiens Omar, prends ça dans ta face !
Lord Ekomy Ndong des faubourgs de Libreville: