Récession aux USA? Personne ne veut prononcer le mot en "R"...

Au cours d'une déposition devant le Congrès, la semaine dernière, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, a donné une belle leçon d'euphémisme.

"La situation économique est devenue nettement moins favorable depuis notre rapport de juillet", a-t-il déclaré. Les consommateurs, qui représentent 70% de l'activité économique des Etats-Unis, ont été frappés par "la contraction persistante du marché immobilier américain", les coûts de l'énergie en hausse et le ralentissement du marché du travail. Et en raison d'un "accès au crédit plus difficile pour certaines entreprises", l'investissement des entreprises devrait être limité au cours des prochains mois.

Nettement moins favorable? Limité?... Ça me rappelle le commentaire de l'empereur Hiro Hito du Japon le 14 août 1945:

"Le cours de la guerre a évolué d'une manière qui n'est pas nécessairement à l'avantage du Japon..."

Au cours des dernières semaines, il y a eu de nombreuses preuves de récession -une importante contraction de l'activité économique-, de la montée du chômage au douloureux marché immobilier. Les économistes de Wall Street, dont les employeurs traversent leur propre récession depuis l'été dernier, ne se sont pas gênés d'employer le mot en "R".

Mais dans certains secteurs de Washington, l'euphémisme et l'"understatement", à la limite du déni, sont de rigueur. Dans une comédie à succès, l'an dernier, un personnage hésitant à employer le mot avortement tournait autour en évoquant un mot qui rimait avec "smashvortement"... Bernanke et l'homme qui l'a nommé, Bush, utilisent clairement de tels tics de langage. Appelez ça un "ralentissement", parlez des "défis" ou rappelez que les "fondamentaux" sont bons...

Mais surtout, n'appelez pas ça une récession. Au cours d'une conférence de presse jeudi dernier, Bush a déclaré:

"Je ne pense pas que nous soyions en route vers une récession, mais il n'y a pas de doute qu'il y ait un ralentissement."

Les récessions sont inavouables pour plusieurs raisons. Certains croient (à tort) que les banquiers centraux et les responsable, grâce aux technologies de l'infomation et à leur technique de management, maîtrisent les cycles économiques. De plus, l'ampleur de la contraction est telle qu'elle invite au déni. Pour toute communauté endettée -un consommateur, une entreprise, un gouvernement-, une baisse de revenus peut avoir un impact rapide et douloureux (imaginez à quelle vitesse vous demanderiez une renégociation de vos dettes si vos revenus baissaient demain de 10%).

Pour un Président, c'est évidemment du poison politique que d'admettre qu'un événement politique rimant avec "smashcession" pourrait avoir la moindre réalité. Vu que les récessions entament les recettes fiscales, elles transforment les énormes déficits -comme celui de 407 milliards de dollars prévu pour l'année fiscale en cours- en gouffres encore plus massifs. Et donc, alors que les organismes privés ont ramené leurs prévisions de croissance à 1,7% pour 2008, les services gouvernementaux maintiennent leur prévision optimiste de 2,7%, soit 50% de plus!

Mais, malgré le désir des banquiers, investisseurs et politiciens, de les voir disparaître, les cycles économiques sont comme Madonna: un de ces phénomènes qui ne quittent jamais la scène. Les lois de la physique s'appliquent toujours à l'économie américaine. Et comme le montre une information concernant l'un des derniers secteurs encore "chauds" de l'économie américaine, la force de gravité d'une économie en chute est capable d'entraîner avec elle les plus grandes forces commerciales.

Depuis sa fondation, Google a été dans un cycle de croissance perpétuelle. Mais la semaine dernière la société d'évaluation comScore a estimé que le taux de clics payants sur Google a diminué de 0,3% entre janvier 2007 et janvier 2008. En août dernier, le taux de croissance des cics sur les pubs de Google était de ... 60%.

Ces chiffres nous disent quelque chose de perturbant sur Google, mais surtout sur l'économie. Google était devenu un géant qui défiait les règles habituelles de la croissance. Elle est aujourd'hui affectée par le cycle économique, et son action a baissé de 37% depuis son sommet de novembre, effaçant quelque 86 milliards de dollars d sa valorisation.

Comme d'autres médias et les commerces qui dépendent des dépenses immobilières et de la consommation courante, Google semble pâtir du déclin de l'activité économique. Si l'économie s'enlise, vous pouvez vous attendre à ce que le taux de clics, toutes catégories confondues, diminue. Pour Henry Blodget, analyste Internet auprès de Slate.com:

"Les moteurs de recherche sont sans doute le meilleur support de pub de l'histoire, mais cela ne change rien quand ceux qui cherchent sont fauchés."

Si même Google affiche un déclin dans un domaine clé de son activité, cela ne peut signifier qu'une seule chose: nous sommes dans un moment du cycle économique qui rime avec "smashcession".

En partenariat avec:


En notant les commentaires pour leur pertinence, vous en facilitez la lecture. Les moins bien notés se replient d'eux-même mais peuvent s'ouvrir d'un clic. Pour pouvoir commenter et noter, merci de vous inscrire. Les commentaires sont fermés après sept jours. Pour en savoir plus, lire la charte des commentaires.

 
01H02 05/03/2008

Comme aurait dit Monsieur Prud' homme :"Ce qui échappe à tout contrôle devient vite incontrôlable !" C.Q.F.D.

 
03H18 05/03/2008

Ouais passé les bornes ya plus de limite.

 
09H42 05/03/2008

et Si ça continue ça va pas durer :-)

http://jide.romandie.com

 
Thi0u | Etudiant en Statistiques et Traitement I...
01H06 05/03/2008

Je ne sais pas ce qu'a voulu dire Mr. Hirohito ^^, mais je pense que ce qu'il voulait dire été que "Le cours de la guerre a évolué", et non pas évalué quelquechose ;)

 
Pierre Haski | Rue89
01H39 05/03/2008

bien vu, merci c'est corrigé!

 
01H52 05/03/2008

R comme RetouR à l'age de pieRRe !

 
Christobal Colon | en terre de droite...
02H33 05/03/2008

Le libéralisme a du plomb dans l'aile.

2 solutions :

1*-enlever le plomb ( sans le péter... )et soigner la plaie.

ou

2**-regarder comment le plomb créé par ses concepteurs et ses aficionados plombent tout le monde.

Perso, j'opte pour la 1ere solution.

* : Problème de la 1ere solution, mettre tout le monde d'accord.

** : Problème de la 2eme solution, il y en a qui veulent quand même regarder et qui veulent nous payer la place de cinoche.

 
20H05 05/03/2008

Le dernier bouquin de Naomi Klein, explique comment le libéralisme se nourrit de désastres. Voilà en résumé la théorie de la dame :

Les libéraux (ou capitalistes boursiers) précurseurs ont parfaitement compris que personne ne voulait de leur daube. Milton Friedman et les économistes de l'école de Chicago testèrent leurs théories...dans le Chili de Pinochet. C'est pourquoi il fallait profiter de n'importe quelle crise, même naturelle -récession, tsunami, ouragan...- pour caser leur "réformes". Ainsi dans la Lousiane post-Katrina, les écoles seront quasiment toutes privées.

Le problème est qu'à force d'attendre les crises, ils ont fini par les provoquer, c'est plus commode ! Reagan/Téhéran 79, Thatcher/Malouine 82, Bush/Irak 03...ils ont su en profiter pour se renforcer alors qu'ils étaient politiquement au plus bas. Avez vous remarqué les liberaux qui font comme si Bush n'était pas un des leur ?

Intéressant, non ? Des avis ?

 
sobriquet | Courageux anonyme
16H18 05/03/2008

3*** Achever la bête ?

 
Christobal Colon | en terre de droite...
02H03 06/03/2008

3*** : trop bestial.

4**** : lui expliquer la vie.

( Vous êtes contre les éducateurs ? )

 
03H15 05/03/2008

Bush ne pense pas être en route vers une récession et il a bien raison car il y est en plein dedans.

Un éléphant si on y met le nez dessus, c'est bien difficile de savoir ce que c'est. Et Bush qui a dépensé 3000 milliards de $ en Irak n'a plus aucun sens commun.
Même la Chine n'a pas assez de réserves pour lui donner un coup de main.
Le plus triste étant que le monde entier va participer au financement de sa folie. Et ce n'est pas le même prix que celles de Louis XIV !

 
07H57 05/03/2008

Les Etats-Unis sont vraiment à plaindre.

En cette époque de richesse pour tous, nous avons la chance d'avoir une ministre des Finances qui sait nous conseiller le vélo pour pallier à la hausse du prix du carburant et surtout un Président qui nous rappelle notre véritable qualité.

Chez nous, on nous dit la vérité ...et ça, personne ne peut nous l'enlever.

 
09H05 05/03/2008

Parce que j'aimes bien cette image, chère à Dutronc

http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=CactusDansLeSlip

 
09H13 05/03/2008

Enfin, tout irait bien s'il n'y avait tous ces pauvres. Et pas qu'aux Etats Unis! En France aussi, ils vous mettent une économie en berne! Après tout ce qu'on fait pour eux! Aucun sens du sacrifice...Alors qu'il suffirait de si peu de chose... Je sais pas moi... Qu'ils travaillent plus pour... Je vous entends sourire... J'ai dit une connerie?

 
14H39 05/03/2008

Tout à fait. Je rappelle que L'impayable Christine Lagarde s'est faite taper sur les doigts il y a peu pour avoir parlé d'austérité. Elle qui est quand même ministre de l'économie !

 
all
09H18 05/03/2008

Bernanke c'est Necker et le Dollar l'assignat.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Assignat

Allez, bon courage les amis de Slate

 
Jonathan Balsamo | Bloggeur jojo13.over-blog.net
09H22 05/03/2008

Bush a tué l'économie américaine en dépensant dans une guerre inutile 3000 milliards de $ . Si j'aurais été lui , je les aurais investi dans la recherche et développement pour permettre d'accroitre la puissance économique des États unis dans l'innovation technologique .

A cause de lui , personne n'en voudra du dollar ( monnaie d'un pays en faillite dans le future ) sauf pour acheter des sociétés US dont la valeur par effets de changes sera bradé .

La récession est arrivé au États unis et y restera longtemps

 
Numerosix | Prisonnier dans le village global
09H31 05/03/2008

Les USA , ils sont peut être en récession, mais ils ont toujours les armes , hollywood et le story telling ..

 
14H15 05/03/2008

La communauté nationale chez eux est une notion de droite : c'est pour faire la guerre. La pauvreté est normale et si tu es pauvre c'est de ta faute. Partant de ce principe les Etats-Unis sont forcément un pays où tout se passe toujours bien.

 
09H39 05/03/2008

Vive la recession américaine qui aménera peut-éte à la décroissance et évitera a notre guide suprême de proner des recettes économiques qui menent dans le mur
N'est ce pas Mr Attila..............

 
10H13 05/03/2008

et oui la croissance n'est pas une fin en soit
s'il y a recession elle ne sera pas qu'americaine. Peut etre nous desinteresseront nous de la croissance pour profiter de la vie

 
jcb29arz | Retraité à Quimperlé
09H44 05/03/2008

L'économie américaine est en "crise", en fait elle est en danger...
La récession va faire exploser le Dollar US...
Les banques chinoises, indiennes... d'autres également vont contrôler les USA !
L'Europe des technocrates de Bruxelles et la France en chute libre, doivent en tirer les conséquences...

L'ultra-libéralisme a vécu.

Moralité : Construisons un ordre mondial nouveau...

1 - Changeons nos habitudes et comportements pour ne plus entrer dans la spirale infernale de consommer plus et n'importe quoi, de nous appauvrir inexorablement.
2 - Agissons IMMEDIATEMENT (il est juste temps) pour sauver notre Pays, notre Planète, pour l'avenir de nos enfants.

Comment ?

Dès dimanche prochain...
Votons massivement, contre les listes UMP - Nouveau-Centre.

Une première étape afin de rétablir les valeurs humaines qui nous manquent pour éviter le pire...

Les ambitions ultra-libérales de Sarko en seront considérablement contrites.

 
DidierB63 | Devant un écran
10H03 05/03/2008

La récession, c'est la "main invisible" qui met une claque aux imbéciles qui s'en réclament.

Ça veut dire qu'il y aura plus de pauvres, mais bon, pour ce qu'on en a faire des pauvres... En plus, ça ne sert à rien un pauvre, ça coute juste de l'argent à l'état.

Les pauvres, ça n'achète rien, ça ne met pas d'argent sur un livret d'épargne... Ça fait chier un pauvre, parce que ça ne fait aucun effort pour relancer la mécanique économique.
Heureusement, même moins riches, les riches auront toujours de quoi s'en sortir.

Merveilleux avenir !

http://polemiquons.over-blog.com/

 
10H08 05/03/2008

Un petit coup d'inflation et hop! ça repart.
Les couillonnés sont les petits porteurs et les fonds de pension.

 
10H19 05/03/2008

Comment croire que la recession sera uniquement américaine?
les salaires augmentent en Chine pour répondre à l'inflation.
Fini le toujours moins cher à la production meme si la Chine délocalise au tibet, ce sera la dernière frontière (des delocalisations)
Reste cependant que le monde est saturé de saloperie et de gadget et que leurs prix ne peuvent que diminuer et leurs ventes sstagner
et ce au niveau mondial
aucun "economiste" n'a étudie l'economie au niveau global et c'est la première fois que ça se produit (que l'economie est vraiment mondial)
Et lorsque nous serons au point ou la mondialisation sera achevé alors peut sera-se le début de la crise ultime du capitalisme.
A ce stade là, bien sur nos ressouces naturelles (mondiales) seront fortement entamées, notre environneemnt salopé et nos santés compromises
Vive la recession!!!!

 
10H31 05/03/2008

Et si ces vilains de démocrates étaient obligés d'écoper la barque avec leurs petites mains trouées?
Allons bon! Voila les professeurs d'économie obligés de prendre des leçons chez leurs opposants.

Que faisiez-vous au temps chaud dit la cigale?
J'empruntais dit la fourmi.
Et bien payez maintenant.

 
12H02 05/03/2008

...le taux de clics payants sur Google a diminué de 0,3% entre janvier 2007 et janvier 2008.
J'espère (et je ne pense pas) que l'analyse se base uniquement sur cet argument qui me paraît pour le moins discutable !!
Si les annonceurs ont éliminés 0,3% des clics qui ne conduisent pas à un achat (par exemple), le taux de rendement du clic augmente.

La baisse de l'action me paraît plus démonstrative.

 
13H08 05/03/2008

tres pertinente ta remarque
il y avait sur libé ou le monde un article d'un statiticien qui nous disait de nous mefier des chiffres bruts
Il en est ainsi du taux de chomage au royaume uni ou le mode de calcul a été changé plus de 20 fois en 20ans

 
14H37 05/03/2008

Je crains fort qu'il y ait une loi de Pareto la dessous : le pourcentage reste le même, quelque soit le nombre de départ. Sauf gros problème comme veut le prouver l'article (ou manipulation des chiffres comme dans le cas du chomdu!).

Si tu vends bien 20% de tes fromages, et tu décides de supprimer les 80% qui se vendent mal, et bien au final tu en vendras toujours bien 20%...de ce qui reste.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Distribution_de_Pareto

Mais je reconnais volontiers ne pas être un spécialiste et peut-être me trompe-je.

 
16H07 05/03/2008

peut-être me trompe-je
Je le pense ;-) puisque le problème de la diminution de clics c'est plutôt comparable au nombre de personne qui rentre en magasin.
Le 0,3% de clic peut simplement être un nombre moindre de personne qui rentre dans le magasin sans acheter, parceque tu auras mieux sélectionner tes affichages (tu affiches plus et mieux dans des lieux où tu as plus de client potentiel). Du coup tu peux attirer moins de client (baisser ton taux de clics) mais faire plus de vente (tous ceux qui entrent font un achat).

Pour en revenir à google, si les acheteurs d'espaces pub, n'affichent que sur des sites intéressant pour eux (et pas sur n'importe quel site) ils produiront peut être moins de clics (rémunérateurs pour google), mais ces affichages ont un coût souvent plus important au clic (la rémunérations peut rester la même ou augmenter pour google)

 
20H03 05/03/2008

Salut pene-r
Mais il n'a pas été noté par Slate que la fréquentation des sites a baissé mais que le taux de clic est moindre.

Dans le programme Google Ads, c'est Google qui choisit et place les pubs sur ton site (et non toi) en fonction de l'analyse de son contenu. Le but est de coller des pubs susceptibles d'être intéressantes pour les visiteurs de ton site. On pourrait même supposer que l'adéquation site/pub est de plus en plus affuté.

Ah bah...

 
21H57 05/03/2008

Pas tout à fait.

Un annonceur peut reffuser d'être afficher sur un site et de la même façon un site peut reffuser un annonceur.

Par contre après re lecture je crois que je fais une erreur (mais c'est pas très clair). Il est dit "le taux de clics abaissé de 0,3%" En fait si il s'agit du nombre de clics, j'ai raison: le chiffre est discutable.

Par contre si cela exprime le bénéfice (monnétaire) des clics payant dans les résultats financiers de google, je fais un magnifique hors sujet (et je vous prie de m'en excuser ;-)

 
14H23 05/03/2008

Erreur : "1,7% pour 2008, les services gouvernementaux maintiennent leur prévision optimiste de 2,7%, soit 50% de plus!"

1.7 + ((50*1.7)/100) = 2.55

Pas 2,7 mais c'est pas grave.

 
said sellali | cadre à nantes
14H31 05/03/2008

Les Etats-Unies sont en train de rentrer dans le rang. Ils sont bien évidemment en Récession et cela est dû à l'impéritie de Bush, Greenspan et Bernanke. Ils font face à une crise des subprimes couplées à une crise du crédit qui se présagent ( crédit auto, à la consommation..). L'ue est économiquement plus puissante qu'eux et la Chine dans les 10 ans qui vient les dépassera en terme de pib PPa. C'est une nouvelle donne mondiale qui s'annonce où les américains ne pourront plus avoir une politique étrangère agressive et unilatérale . Tant mieux et je me félicite de ce déclin relatif. D'ailleurs, de ce point de vue, Emmanuel Todd avait raison sur toute la ligne.

 
BZH
18H51 05/03/2008
 
pomme53 | Médiation
20H18 05/03/2008

A propos de récession économique, il y peu de temps encore, on disait :"quand les états unis s'enrhument c'est le reste du monde qui tousse!"
J'espère qu'en plus du coup de froid, SARKOZY ne se prendra pas les oreillons !!

Allez, à vos souhaits..

 
Gabriel RABHI | (communication - informatique - énergie)
20H32 05/03/2008

Je vois ça et là des gens qui disent que Bush à investit 3000 milliards de dollars dans la guerre.

Vous oubliez qu'il bénéficie directement de cet "investissement" - car quand il s'agit de mettre la main sur le pétrole et de faire tourner l’industrie, on peut parler d'investissement. D'une part, les bénéficiaires de ces 3000 milliards de dollars sont l'industrie de l'armement, du service aux structures militaires, les banques, et par ailleurs les compagnies pétrolière. La famille Bush à des intérêts partout !

Donc, ces 3000 milliards de dollars sont aussi une manière de ponctionner les américains, en les appauvrissant un peu plus. Si on compte 100 millions de pauvres, ca fait tout de même 30 000 dollars par pauvre. C’est énorme.

Récession ? Oui, pour le bénéfice d’une caste qui tient réellement le pouvoir.

 
10H36 06/03/2008

en effet, l'objectif des libéraux, type bush et Cie, et de rendre + pauvres une grande partie de la population et d'enrichir les millionnaires et milliardaires afin que ceux-ci aient un pouvoir indiscutable sur la population
une population pauvre accepterait tous les discours et toutes les lois qui passeront sans broncher....