Selon un historien allemand, Hitler avait la bombe nucléaire

"Grand éclair. Feu, beaucoup de morts tout de suite. Avec grandes brûlures. Beaucoup aveugles..." Oleg agonise. Mais avant de mourir de ses brûlures, ce prisonnier de guerre soviétique du camp de concentration nazi d'Ohrdruf, dans le centre de l'Allemagne, se confie à un compatriote en cherchant ses mots.

Il lui explique ce qui vient de se passer. La gigantesque explosion qui l'a aveuglé, avant de tout carboniser autour de lui. Sans le savoir, Oleg est l'une des premières victimes de l'ère atomique.

Comme plusieurs centaines d'autres cobayes, dont certains se sont littéralement volatilisés, il a été exposé à un test nucléaire organisé dans le plus grand secret par les nazis le 3 ou 4 mars 1945. Deux mois avant la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.

A l'époque, les Allemands se replient de toutes parts. La défaite totale est proche. Reste un espoir pour les nazis: leurs "armes miracles", ces avions, ces fusées ou ces sous-marins qui pourraient changer le cours de la guerre. Mais ce que Hitler attend avec le plus d'impatience, c'est un nouveau type d'explosif. Une bombe si puissante qu'elle "détruirait toute vie humaine dans un rayon de trois à quatre kilomètres du point d'impact", explique le Führer en août 1944 à Ion Antonescu, chef de l'Etat roumain.

Une bombe tactique, d'une puissance moindre qu'à Hiroshima et Nagasaki

Les physiciens allemands y travaillent sans relâche depuis 1942. Depuis que l'état-major de la Wehrmacht et les SS ont libéré de gros budgets pour réaliser la bombe. Sans succès, prétendaient les alliés après la guerre, en ajoutant que les scientifiques nazis étaient très en retard sur leurs collègues américains et britanniques.

Faux, rétorque aujourd'hui Rainer Karlsch. Dans son livre "La bombe de Hitler", l'historien allemand prouve que les nazis ont testé plusieurs bombes nucléaires tactiques entre octobre 1944 et mars 1945. Soit bien avant les attaques américaines qui détruiront les villes japonaises d'Hiroshima et de Nagasaki en août 1945.

Mais, précise d'emblée le chercheur berlinois, le potentiel de destruction de la bombe nazie était bien inférieur à celui des deux bombes atomiques américaines. La raison en est simple: les Allemands n'avaient pas assez de matériaux fissibles, comme l'uranium enrichi par exemple, pour construire des bombes A.

Mais ce n'était qu'une question de temps. Si les nazis avaient pu prolonger la guerre d'une année, ils auraient très certainement disposé d'armes aussi dévastatrices que celles des Américains.

Un éclair très vif, rougeâtre à l'intérieur, jaunâtre à l'extérieur

Mais revenons à cet essai nucléaire dont Staline saura tout dès le 23 mars, grâce aux rapports de ses espions, qui décrivent avec précision l'onde de choc, les hautes températures, les bâtiments soufflés et les prisonniers de guerre anéantis. Cläre Werner, une habitante de la région d'Ohrdruf, raconte qu'elle a vu vers 21h30 un éclair très vif, rougeâtre à l'intérieur, jaunâtre à l'extérieur.

Il a illuminé le paysage de telle sorte qu'elle aurait pu lire le journal sans problème. Un autre témoin parle des habitants des environs qui, les jours suivants, souffrent de migraine et qui crachent du sang. Il décrit aussi les effets dévastateurs de la bombe, notamment sur les 700 ou 800 prisonniers de guerre sacrifiés à cette occasion.

"Plus aucun cheveu, des cloques de brûlure, les chairs nues et à vif"

"Tous ces gens n'avaient plus aucun cheveu. Certains avaient des cloques de brûlure sur la peau, les chairs nues et à vif..." D'autres témoins prétendent que des sentinelles SS ont été tuées lors de l'essai. Preuve que les nazis avaient été dépassés par la force de leur création, qu'ils appelaient "bombe de la désagrégation", comme l'a entendu le correspondant de guerre Luigi Romersa en octobre 1944.

Ce journaliste italien avait été envoyé par Mussolini pour constater de visu les avancées technologiques allemandes. Il se trouvait alors sur un autre site d'essai nucléaire, l'île de Rügen dans la mer Baltique. "Nous avons ressenti un véritable tremblement de terre", témoigne-t-il dans le livre de Rainer Karlsch. "Nous avons vu très clairement un éclair, une lumière incandescente, puis une grande paroi de fumée s'est dressée devant nous."

Une "arme miracle"... que la Wehrmacht a finalement renoncé à utiliser

Alors pourquoi les Allemands n'ont-ils pas utilisé leur "arme miracle"? Selon l'historien allemand, la bombe nucléaire nazie n'était pas prête pour une application militaire. Il lui manquait notamment un vecteur, un avion ou une fusée, pour bombarder les villes ennemies. En outre, les pontes nazis, à la différence de Hitler, ont compris, dès la fin du mois de mars 1945, que les quelques armes atomiques qu'ils pourraient fabriquer n'arrêteraient pas l'avancée des Soviétiques, des Américains et des Britanniques.

Et, surtout, leur utilisation sur le front aurait provoqué la vengeance des alliés, qui auraient eu beau jeu de détruire l'Allemagne sous un tapis de bombes... traditionnelles. La guerre était perdue. Il fallait arrêter les frais et éviter, si possible, le peloton d'exécution pour crime de guerre.

Une longue enquête, qui aboutit grâce à des fonds d'archives inexploités

L'historien Rainer Karlsch reçoit en 2001 une lettre qui l'énerve. Dans ce courrier, le journaliste Heiko Petermann, qui enquête sur d'éventuelles expérimentations de bombes atomiques dans le Reich, lui demande s'il sait de combien de tonnes d'uranium disposaient les nazis durant la guerre.

"J'eus l'impression qu'il se moquait de moi", résume le chercheur allemand qui, comme la majorité des spécialistes de la période, estimait impossible qu'Hitler ait pu développer une arme nucléaire. Et pourtant Petermann présente à Karlsch des témoins certifiant qu'ils ont vu un brillant éclair de lumière et une colonne de fumée en mars 1945.

Dans un premier temps, Karlsch doute de ces informations. Les physiciens allemands n'avaient-ils pas fait tout leur possible pour torpiller le projet de bombe atomique nazie? Ils l'avaient d'ailleurs juré sur l'honneur aux alliés qui les avaient fait prisonniers après la guerre.

Devant le manque de preuves, l'historien doute, mais se prend tout de même au jeu. Avec succès. Après plusieurs années de recherche dans des fonds d'archives inexploités en Allemagne, mais aussi en Russie et en Angleterre, il découvre des documents inédits démontrant que les scientifiques nazis savaient ce qu'était une bombe au plutonium.

Une activité nucléaire détectée sur les sites concernés

Il se rend aussi compte que de nombreuses preuves ont été détruites par ces mêmes scientifiques. Histoire de conserver leur place dans la communauté scientifique internationale. Mais c'est sur le terrain, là où les bombes auraient explosé, que Karlsch trouve la preuve d'une activité nucléaire. Des scientifiques analysent les sols et confirment la présence, entre autres, de césium 137 et de cobalt 60.

La boucle est bouclée, même s'il manque encore la preuve visuelle des essais, regrette l'historien, en ajoutant qu'un film au moins a été tourné lors d'une des explosions et qu'il est tombé dans les mains de Staline en 1945. Mais voilà, il s'est perdu dans les archives russes. Officiellement du moins.

La Bombe de Hitler de Rainer Karlsch - éd. Calmann-Levy - 521p., 25€.

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Numerosix | Prisonnier dans le village global
14H33 18/01/2008

En outre, les pontes nazis, à la différence de Hitler, ont compris, dès la fin du mois de mars 1945, que les quelques armes atomiques qu'ils pourraient fabriquer n'arrêteraient pas l'avancée des Soviétiques, des Américains et des Britanniques.
Et, surtout, leur utilisation sur le front aurait provoqué la vengeance des alliés, qui auraient eu beau jeu de détruire l'Allemagne sous un tapis de bombes... traditionnelles. La guerre était perdue. Il fallait arrêter les frais et éviter, si possible, le peloton d'exécution pour crime de guerre.

Hé ben , on l' a echappé belle ..

Heureusement que , meme dans l' horreur,y a pas que des agités hyperactifs moitié fous et qu' il reste des crapules réalistes ...

 
15H55 18/01/2008
 
14H37 18/01/2008

Pour autant que j'ai retenu mes cours, les Nazis avaient eu bien du mal à maîtriser la fabrication de leurs V2. Le nucléaire et la fission, pourquoi pas, on peut tout envisager, l'humanité leur doit tellement d'horreurs qui perdurent aujourd'hui, et même la science leur est redevable d'un certain nombre de recherches au travers des tortures effectuées sur les prisonniers.

Ah, des fois on aimerait bien vivre sur une autre planète ...

 
Eric citoyen | "Casse ta tv" c'est ta seule chance !
15H02 18/01/2008
 
Tita | expatrié à lisbonne
15H26 18/01/2008

C'est exactement ce que se disait le Pape quand Galilée lui disait que la terre n'est pas le centre de l'univers mais que c'était le soleil.

Quelle absurdité, n'est-ce pas?

Et pourtant elle tourne

 
17H15 18/01/2008
 
Tita | expatrié à lisbonne
18H14 18/01/2008

J'ignore ce que l'éthique de l'art exige, mais en science, même molle, même en histoire, on ne peut réfuter une théorie qu'en discutant et qu'en contre-argumentant les faits avérés qui la soutiennent ou les interprétations qu'on en déduit.

On ne peut pas réfuter une théorie sur le simple fait qu'on la trouve abérante ou dérangeante. C'est par cette méthode d'argumentation et contre-argumentation ainsi que par la rigeur méthodologique (exigée par l'éthique) lors du travail réalisé, que la science se différencie des croyances.
C'est aussi pour cette raison que même les théories ou les "vérités" qui nous parraissent aujourd'hui indéniables sont amenés, un jour, à être mises en défauts pour évoluer vers une forme encore plus juste.

Aussi réfuter l'oeuvre d'un historien (qui a fait un travail de regroupement des faits avérés) que les Nazis auraient pu avoir la bombe simplement en ramenant cette théorie au rang de croyance (comparaison aux croyance des extra-terrestres, etc.) me parrait décaler. Qu'on la réfute sur les faits qu'il propose ou sur les conclusions qu'il en tire, soit. Cependant, on ne peut pas la rejeter sur le simple fait que ça dérange ou qu'elle remet trop en question ce qu'on nous a présenté comme des vérités, au demeurant bien officielles.

 
14H14 19/01/2008

C'est un peu comme si, dans quelques années, Al-Quaeda obtenait, au Pakistan par exemple, la capacité de faire la bombe ? Allons, inimaginable...

 
Tita | expatrié à lisbonne
15H49 18/01/2008
 
sobriquet | Courageux anonyme
17H33 18/01/2008

Oui, pendant la seconde guerre les Nazis ont bombardé des agglomérations habitées. Pendant le procès de Nuremberg qui suivit , les Alliés auraient volontiers qualifié cet acte de crime contre l'Humanité, seulement il y avait un hic : les Alliés ne s'étaient pas gênés pour en faire autant. Ils ont donc convenu que ce n'était pas si grave que ça.

Et aujourd'hui, les anciens gagnants sont bien contents de pouvoir continuer ces bombardements dans d'autres régions du monde...

 
jissé | Ingé retraité
15H29 18/01/2008

Ma mémoire n'est plus très sure mais il me semble que les alliés avaient du envoyer un commando sur Narvik (Norvège, alliée de l'Allemagne) pour y détruire un centre de production nucléaire destiné à Hitler.
Je crois qu'un film en a été tiré.

Par contre les bombardements au phosphore par les bombardiers US sur Dresde n'étaient pas très "moraux" non plus .. comme les bombes à fragmentation actuelles utilisées par .. ???

Mais chut .. Faut pas le dire.

C'est pourtant un secret de polichinel.

 
16H06 18/01/2008

Le film, c'est "Les héros de Telemark" d'Anthony Mann (1965), inspiré des opérations britanniques pour détruire une usine de production d'eau lourde dans le sud de la Norvège. http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_l%27eau_lourde

 
16H27 18/01/2008
 
jissé | Ingé retraité
16H46 18/01/2008

Merci a Felipe.

Quand à Bathurst (que je tutoies pas):

Pour le reste je vous apprendrai que les cours d'histoire - quand j'étais étudiant - omettaient l'histoire contemporaine.

Pendant les bombardements sur Dresde j'avais 5 ans ..

Et les bombardements "alliés" - théoriquement sur la gare de triage de Juvisy/Orge (91 ex 78) avaient déjà détruit la maison familiale et tué mon grand-pére ..

Quand à vos insultes ..

Elles me serviront de "PQ". Merci.

 
04H10 20/01/2008

PQ, c'est l'ancien acronyme de Province of Québec que l'on inscrivait dans les adresses postales.

Beaucoup de Québécois auraient préféré RQ (République Québécoise). Mais ce qui a changé la donne, c'est la création du Parti Québécois (PQ) voué à la souveraineté du Québec.
Les fédéralistes et les Anglos rageaient d'inscrire cet acronyme sur leurs enveloppes pour les envois au Québec.
Il y a eu changement pour (Québec), parenthèses incluses, ou (Québ.), ou encore QC (Qui veut aussi dire Quality Control).

Alors, songez que vos écrits peuvent être lus partout sur la planète. De grâce, changez vos insultes.

Un Péquiste.

 
Yémanja | Toulouse
17H31 18/01/2008
 
08H11 19/01/2008

À Bathurst

Même si vos précisions peuvent être juste, je trouve votre ton non compatible avec une communication entre personnes civilisées. Je ne vois pas ce que l'insulte que vous ajoutez apporte de plus - ou de mieux - à votre propos.
Vous eussiez pu dire exactement la même chose de façon plus courtoise.

 
17H52 18/01/2008

Contrairement à ce que racontait votre contradicteur, Dresde a été bombardé le 13 Février de nuit par la RAF ET le 14 de jour par l'USAF. Dans le même style, Tokyo a été rasé à la bombe incendiaire le 9 Mars par les américains (85000 victimes).
Les bombardements destinés à "démoraliser" la population frappent par définition les civils, et sont aussi vieux que la guerre aériene (déja en 14!).
Bien sûr, aucune moralité là-dedans (pas plus qu'en Irak), mais ce type d'exaction ne semble hélas pas prêt de prendre fin. Pour ne pas être un criminel de guerre, il suffit de la gagner!

 
00H21 19/01/2008
 
15H30 18/01/2008

A ceux que le sujet intéresse, je conseille la lecture de l'excellente pièce de théâtre Copenhague de Michael Frayn basée sur la rencontre de 1941 entre Niels Bohr et Werner Heisenberg, dans la ville de Copenhague.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Copenhague_(Frayn)

 
I.P
15H56 18/01/2008

À noter qu'une partie des affirmations sur les traces de retombées nucléaires sont démenties ici:
http://www.ptb.de/de/aktuelles/archiv/presseinfos/pi2006/pitext/pi060215...

Traduction babelfish à l'arrache:

Les résultats des analyses de radionucléide sont disponibles maintenant. Les valeurs mesurées ne donnent pas d'indication que des sources autres que des retombées d'essais de bombe atomique en surface dans les années 1950/1960 et l'accident de réacteur à Tchernobyl en 1986 sont responsables de contaminations de sol. Au total, les PTB-Messergebnisse pour une explosion centrale "ne montrent pas de résultat".

 
jissé | Ingé retraité
16H35 18/01/2008

On ne nous parle que de Tchernobyl .. La ceuillette des cèpes et autre giroles est tjrs interdite en Pologne. Dans certaines vieilles granges les chauve-souris qui les habitaient régulièrement sont mortes.

Quand à l'ineffable Pr PELLERIN .. On n'en parle plus guère chez nous .. Ni ailleurs ..

Mais silence-radio sur "Three-Miles-Islands" ..

Où le pire a été évité de justesse .. Et simplement par chance.

A quand un "Club-Med" à Mururoa ou du "Trekking" à Reggane ??

 
16H52 18/01/2008
 
00H24 19/01/2008
 
pissefroid | râleur velléitaire
17H55 19/01/2008

Je viens de parcourir la traduction automatique de la communication du PTB, et il semble bien qu'aucune signature d'explosion nucléaire n'a été relevée. Je rappelle que le PTB fait référence en europe.

 
15H57 18/01/2008

Petite bombe dans l'historiographie de la Seconde Guerre Mondiale ce livre suscitera certainement des controverses.
Il apparaissait à l'issue de la guerre que les allemands n'avaient pas sérieusement envisagé la mise au point d'une bombe nucléaire. Les principaux scientifiques susceptible de la réaliser considéraient qu'ils ne disposaient pas de moyens suffisants pour ce projet. Après leurs arrestations, ils avaient été mis sur écoute et lors du bombardement d'Hiroshima et de Nagasaki (Ces bombes avaient initialement été prévu pour être utilisé sur l'Allemagne) ils avaient montré leur étonnement. Étonnement que l'on ait pu la mettre au point. On peut aujourd'hui être pour le moins surpris par cette découverte.

 
16H02 18/01/2008

La thèse de Rainer Karlsch est étayée par l'historien américain Mark Walker qui a découvert, entre autres, les plans d'un brevet pour une bombe au plutonium déposé par des scientifiques allemands en 1941. Reste à découvrir le site d'une réelle centrale nucléaire dont aurait disposé le Reich. Selon Walker, l'arme nucléaire testée par les nazis en 1945 tenait plus de la "bombe sale" telle qu'on la décrit de nos jours (des matériaux radioactifs mélangés à une forte charge conventionnelle) que d'une véritable arme à réaction nucléaire. Avec d'autres historiens, Walker est d'avis qu'il manquait à Hitler une réelle vision stratégique de l'usage potentiellement autonome de l'arme nucléaire et qu'il n'y voyait qu'un moyen tactique, un explosif de très forte puissance à utiliser sur le champ de bataille.

 
16H06 18/01/2008

A jissé : vous parlez de la "bataille de l'eau lourde", où un groupe de britanniques aidés par des scandinave, norvégiens, occupés et non alliés, ou suèdois, neutres, ont coulé un chargement d'"eau lourde", matière première utile pour la recherche nucléaire. Cf http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_l'eau_lourde.

 
jissé | Ingé retraité
17H00 18/01/2008

Merci à vous, egdltp

Les termes "eau lourde" et Deutérium (un isotope) m'étaient sortis de la mémoire.

Je vous invite à lire ma réponse, bien plus haut,
à un "malade mental" dont je préfère ne pas composer le pseudo, de peur que cela ne salisse mon clavier!

 
françoise.V | p'tite lyonnaise
19H14 18/01/2008

Bonjour Jissé,
J'aurais volontier signalé le malade, mais c'est déjà fait par je ne sais qui (que je félicite au passage!)!
Espérons que Rue89 va intervenir rapido! Malgré la mort du "courageux anonyme", quelques energumènes utilisent toujours le site comme défouloir...
Mais franchement, utiliser ces insultes comme PQ, ça me parait dangereux, non?
PS: j'ai diffusé à tout mon carnet d'adresse le film que vous avez signalé sur une autre discussion!

 
jissé | Ingé retraité
20H38 18/01/2008

Merci et bonne soirée.

Jissé

 
14H04 19/01/2008

Est-ce l'indigence crasse des vannes antédiluviennes du dénommé Bathurst qui agissent sur vous par contraste?...
Pour un jeune homme né cinq ans avant les bombardements de Dresde, je vous trouve très vert, Jissé.
Puissiez-vous revenir souvent nous faire partager vos vues et vos mots d'esprit.

 
14H22 19/01/2008

Bathurst, ça serait pas le nouveau blaze du dingue qui a collé aux basques de Thomas gredat pendandt des semaines et qui vous a fait tourner en bourrique suite à ça brogilo ?il me semble reconnaître sa patte de grand malade.

 
15H43 19/01/2008

Il y a des chances que ce soit lui, en effet.

 
jissé | Ingé retraité
21H28 19/01/2008

Merci du compliment.

Non, je suis simplement un grand "cru".

Le Chinon 1940. (le 8 février, c'est mon anniv')

J'y suis né par "hasard de guerre":le ministère des finances ou travaillait ma mère (comme standardiste, pas comme ministre) se délocalisait comme tout le gouvernement d'alors vers Bordeaux, fuyant l'avance des troupes allemandes vers Paris.

Et en sentant la douceur des caves du coin, j'ai absolument voulu descendre en marche.

Bon dimanche à tous et
_ : "Mort aux Kongues".
_ : "Vaste programme mon Général"

(Dialogue - parait-il - entre Le Gd Charles et Pompidou)

PS: J'aurais du naître "parigot"

 
pierrejcallard | www.nouvellesociete.org
21H36 19/01/2008

Je ne comprends pas qu'on laisse fermer des commentaires qui n'ont d'autre défaut que de s'écarter de la pensée banale, alors que des textes carrément injurieux poursuivent une belle carrière... En fait c'est un jugement sur le lecteur moyen de Rue89 qui est ainsi porté. Je note "top' tout commentaire fermé qui n'est pas illégal ni injurieux. http://nouvellesociete.org/5153.html

Pierre JC Allard

 
sefero49 | Soldat mugissant
16H18 18/01/2008

Interessant tout ça.
Je reste quand même dubitatif. Comment un évènement comme celui là, qui a du impliquer la participation de centaine de personnes (au moins), aurait pu rester secret après la guerre, ou rester connu de seulement quelques initiés...bizarre.
Surtout pendant près de soixante ans et après les changements du régime politique à l'est.

 
17H14 18/01/2008

Il me semble que le gilet de sauvetage actuel est du aux recherches (faut bien leurs donner un nom) qui ont été faites dans les camps sur des déportés, en les plongeant dans l'eau glassé pour pouvoir sauver les pilotes en mer du nord. je ne me souviends plus dans quel livre je l'ai lu.

 
17H28 18/01/2008
 
17H37 18/01/2008
 
17H47 18/01/2008
 
sobriquet | Courageux anonyme
17H40 18/01/2008

Dans le même genre, les techniques d'acuponcture et les théories associées ont pu se perfectionner au Moyen Age grace à des expérimentations sur des condamnés à mort :)

 
20H29 18/01/2008

Et voilà encore Rue89 qui nous balance une info non vérifée. On devrait l'appeler ParisMatch89

 
Menfeser | resefneM
01H25 20/01/2008

L'info ici est "Selon un Historien Allemand, Hitler avait la bombe nucléaire". L'info, c'est : un historien pense que Hitler avait la bombe nucléaire.
C'est une info facilement vérifiable: cherchez sur Internet, on trouve le livre à la vente, lisez-le: surprise, il expose la thèse d'un historien allemand, qui pense, et argumente, que Hitler a peut-être eu la bombe nucléaire.
Cqfv

 
15H32 19/01/2008

Et pourtant ... savez vous :
- qui a tuer Kennedy ?
- Pierre Bérégovoy c'est il suicidé ou a été assassiné ?
- qui a tuer Ben Barka
- etc ...

 
diaphane | AGENT DE LA POSTE
19H29 20/01/2008

le livre sur cette "fameuse" bombe existe. Et semble crédible. Pour tes questions, elles sont, hélas!, sans réponse. Un jour peut-être, un livre sortira qui.etc...
didier

 
Pentelique | consultant biotechnologie
16H30 18/01/2008

Quelle horreur,ces cobayes humains sacrifies dans le plus pur style imbecile du moment. Ca et tout le reste nul ne peut l'oublier.

Mais quand je lis aujourd'hui que pour des problemes "ethiques ", en raison de la souffrance des animaux l'Europe se prononce contre le clonage, j'ai quand meme encore des doutes sur la sincerite de ceux qui nous parlent au nom de l'ethique: Spinosa s'il vivait de nos jours ne serait il plus qu'un VRP?

 
winceslas | chomdu
16H55 18/01/2008

ou est la moralité dans l'histoire nous étions pris entre trois impérialismes, les américains ont utilsés l'arme nucléaire sur des populations civiles pour experimenter dans leur pays a petite échelle puis a grandeur réelle pour représenter le monde libre sont ils plus moraux pour autant? résultat des courses nous subissons les lois du marché de wall street et la politique de l'union jack, recession et pauvreté...........et on dit que l'histoire ne repasse pas les plats!

 
17H15 18/01/2008

Tout ça paraît si loin et pourtant tellement palpable. Dans la décennie à venir deux probalités sur trois risques de déboucher sur un conflit mondial si l'attitude des occidentaux ne changent pas. Pour commencer si l'europe ne se construit pas en se tournant que vers les usa l'europe éclatera. Les usa dans la crainte de se retrouver isolée sur la scène internationale a besoin aujourd'hui de l'europe pour rester compétitif sur le marché mondial. Sans l'europe et malgré être la première puissance mondiale face aux pays émergents les usa n'aurait qu'un seul recours l'arme atomique première probabilité. Seconde probabilité l'europe se construit comme le veulent les usa en maintenant une pression constante sur les pays producteurs de pétrole. Les pays émergents qui, aujourd'hui ont un besoin accrus en énergie ne resteront pas longtemps isolés. La Russie dont Poutine est issu de l'ancien KGB est un acteur essentiel en matière d'énergie. Premier producteur mondial de gaz pourrait s'allier avec la chine la corée du nord et copiner avec les pays arabes producteurs de pétrole dans le but de s'approprier l'or noir. Dernière probabilité et la plus souhaitable pour le monde. Les usa relâche la pression sur le pétrole. L'europe dans tout ça se retrouve prise dans l'étau et d'un autre coté voilà bientôt un siècle que les occidentaux se goinfrent au nez et à la barbe du monde sans regarder à la dépense. Les occidentaux risquent de récolter toutes la misère qu'ils ont semés à travers le monde.

 
17H45 18/01/2008